jeudi 18 janvier 2018

Atelier d'écriture

En octobre 2009, je m'étais inscrite à un atelier d'écriture, j'y suis allée deux ou trois fois, et puis la mort de mon frère, fin novembre de la même année, m'ôta l'envie de continuer, je n'y voyais plus aucun sens, aucun intérêt. Trois ans plus tard, j'ai refait un essai. J'y suis allée une fois, deux fois peut-être, et j'ai laissé tomber à nouveau, je ne me sentais pas à ma place, je ne savais pas quoi écrire. Bref, ce n'était pas pour moi. Et puis la semaine dernière, j'ai lu qu'un nouvel atelier se mettait en place avec un autre animateur. Je n'avais rien contre celle qui animait les ateliers où je m'étais rendue, mais ce n'était sans doute pas le bon moment. Donc, hier soir, je me suis rendue à ce nouvel atelier et ma foi, j'ai aimé, je me suis sentie bien, à ma place. L'animateur nous a proposé une série d'exercices, et j'ai aimé les faire. Je suis arrivée à me laisser aller et à écrire sans stress, sans me poser la question de savoir si ce que j'écrivais était bien ou pas, sans avoir peur de ne pas être à la hauteur. Je me suis donc inscrite pour les ateliers suivants. Par contre, ils n'auront lieu qu'une fois par mois, c'est peu, c'est dommage. Mais bon, je peux travailler les exercices chez moi aussi. Autrement, par rapport à cette envie de continuer que j'ai cette fois, je pense qu'elle est due aussi aux mots que cet animateur a employés pour présenter l'atelier, des mots que j'avais besoin d'entendre pour me sentir bien et ne pas avoir envie de prendre la poudre d'escampette. Il se peut aussi que depuis 2012 j'ai évolué, et que la page blanche ne me fasse plus peur... et aussi que j'ai acquis de la confiance en moi. Il était temps !... (sourire)

lundi 15 janvier 2018

Du tri, tri, tri !

Du tri, tri, tri ! Il faut que je m'allège ! Tous ces vêtements et tous ces objets accumulés et inutiles qui encombrent mes placards, mes armoires, tous ces papiers qui ne me servent plus à rien, etc, etc. Il me semble que lorsque j'aurai effectué un grand tri (mon dieu, qu'il est dur de s'y mettre...), que j'aurai effectué un grand nettoyage, je me sentirai plus légère. Il faut savoir se délester parfois pour permettre à de nouveaux horizons de se profiler. Pourquoi se laisse-t-on envahir ainsi ? Pourquoi est-ce que je me laisse envahir ainsi ? Lorsque je regarde autour de moi, je vois tout plein d'objets sans vie, des objets qui n'ont, pour certains, pas changé de place depuis des années ? des objets tout pleins de poussière. Qu'est-ce que cela m'apporte de les conserver ? C'est comme les relations, pourquoi en conservons-nous certaines alors qu'elles sont devenues poussiéreuses elles aussi, et vides, entièrement vides de sens ? Mais bon, cela, c'est un autre sujet... le sujet d'un autre billet, peut-être.

Bon, allez, qu'est-ce que je fais encore là, devant mon ordinateur ? Je file vider mes armoires et mes placards ! Et je suis sûre que je vais ensuite me sentir légère, légère, et tellement mieux !... :-)

vendredi 12 janvier 2018

Lorsque tout va bien, on ne se rend pas compte de la chance qu'on a...

J'ai terminé l'année 2017 et ai commencé l'année 2018 avec une grosse grippe ! Cela faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivé. Je me vantais l'année passée d'être passée à travers alors que des gens grippés avaient circulé à la maison. Comme quoi...
Chaque année, la semaine du jour de l'an, nous partons avec des amis une semaine en gîte, pour, entre autres, faire des randonnées de deux à trois heures chaque après-midi, et aussi passer le réveillon ensemble. Cette fois, les randonnées n'ont pas été pour moi, je suis restée couchée une bonne partie du séjour, et les deux seuls jours qui restaient, j'étais bien trop fatiguée pour aller marcher. Je dois dire que cela m'a pas mal contrariée, pas seulement parce que j'étais privée de randonnées, mais parce que j'étais dans une forme éblouissante avant de choper ce sale virus et que je me retrouve dans une forme moyenne. Cette semaine, je me suis accordée une semaine de convalescence, je reprendrai mes activités et le mouvement qui va avec, la semaine prochaine.
Durant cette période de grippe, j'ai eu le temps de réfléchir, et je me suis rendue compte que lorsqu'on est malade, il n'est pas évident d'avoir des pensées positives. Lorsqu'on a la santé, on ne se rend pas compte de la chance qu'on a, "avec elle on a les racines pour tout faire" (dit par A.). J'ai eu la grippe mais elle est finie, je suis encore fatiguée mais je suis guérie. Je pense aux personnes qui ont une maladie grave et au courage qu'il leur faut pour ne pas sombrer dans le découragement, je pense à l'énergie qu'il leur faut pour lutter, pour ne pas baisser les bras. Je connais actuellement plusieurs personnes dans ce cas-là, et je pense très fort à elles.

samedi 6 janvier 2018

Bonne année 2018 !

Me voici enfin de retour pour vous souhaiter une très bonne année 2018. Que celle-ci vous apporte tout plein de belles choses, de beaux moments partagés, de la joie, du bonheur et aussi, car c'est important, la santé ! (je sors tout juste d'une grippe carabinée...)
Bises à vous toutes et tous !

samedi 16 décembre 2017

JOYEUSES FÊTES !


Je ne vous oublie pas, non, non, non ! mais j'avoue que j'ai un peu déconnecté de la blogosphère ces derniers temps. Je reviendrai sans doute après les fêtes. En attendant, je vous souhaite à toutes et à tous de passer de très beaux moments lors de ces fêtes de fin d'année. A bientôt !

mardi 21 novembre 2017

Ce soir, un ciel flamboyant !

Ce soir, le ciel était en feu. J'ai eu envie de fixer ce moment incroyablement beau ! Ce moment, j'ai envie de le partager avec vous, car je connais votre sensibilité et je sais que vous apprécierez ce partage. Alors je fais une petite parenthèse à ma pause, juste le temps de déposer ces photos...


Au milieu des branches, se cache un oiseau... Le voyez-vous ?



Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir... vous verrez mieux... :-)

vendredi 10 novembre 2017

Quelques nouvelles...

Voici bientôt quatre semaines que j'ai mis mon blog en pause, et la pause va se prolonger. Oh rassurez-vous, tout va bien, tout va très bien. Pendant les vacances scolaires, j'ai profité au maximum de mes quatre petits gars, un vrai bonheur ! Et je n'ai même pas été fatiguée. Pourtant, quatre petits gars bourrés d'énergie et qui se lèvent très tôt, ce n'est pas de tout repos ! Mais comme je vous en parlais il y a quelques semaines, je suis actuellement dans le mouvement, du coup je suis plus tonique et donc je me fatigue moins. Comme je suis dans le mouvement, je passe donc aussi beaucoup moins de temps devant l'ordinateur, ce qui va de soi. Je vais donc prolonger encore un peu cette pause. Mais je viendrai vous rendre visite et vous lire. Et puis, je me connais, je reviendrai certainement bientôt... (sourire)
 
 photo de mes 4 petits gars !

lundi 16 octobre 2017

Le mouvement, la méditation et une petite pause

Cette rentrée, comme je vous l'ai déjà dit, s'est faite dans le mouvement : yoga, qi gong, gymn, marche. Je me sens bien, ce mouvement me fait du bien. L'inertie entraîne l'inertie (la force de l'inertie est terrible), tandis que le mouvement appelle le mouvement, dans tous les domaines. Le mouvement crée l'énergie. Le mouvement est ouverture. Le mouvement donne l'envie. Le mouvement, c'est la Vie !

Hier matin, et pour moi cela fait aussi partie du mouvement, j'ai rejoint un groupe pour une méditation guidée accompagnée du chant de bols tibétains, et ensuite pour un concert méditatif de bols de cristal (merci Fred). J'ai passé un très bon moment, j'étais bien, je me sentais à ma place. Et j'ai rencontré de belles personnes.

Sinon, je vais mettre mon blog en pause pendant deux ou trois semaines, le temps des vacances, le temps de recevoir du petit monde à la maison, et puis je reviendrai... (sourire)

A très bientôt !

mercredi 11 octobre 2017

C'était il y a bien longtemps et pourtant ce n'était qu'hier...

Mon père faisait énormément de photos. Hier, en recherchant un cliché pour un cousin, je suis tombée sur celle-ci. C'était au mois d'août alors que nous passions nos vacances d'été dans la petite maison qui n'avait pas encore les volets bleus. J'avais dix ans. Sur la photo (que j'ai floutée, pardonnez-moi) se trouvent deux tantes et un oncle à ma mère, et derrière eux ma mère, mon frère, des cousins, ma soeur, moi. Je constate que nous ne sommes plus que deux encore en vie, ma soeur et moi. Pourtant, certains pourraient être encore là, mais la mort les a emportés bien prématurément.
Je regarde cette petite fille, je la trouve toute minouchette. J'aurais envie de la prendre dans mes bras et de la rassurer, de la protéger, elle semble si fragile et si timide. Elle ne savait pas encore que son père bien aimé allait bientôt la quitter, définitivement, et qu'elle allait se sentir bien seule et fragilisée par ce départ si brutal. Cette petite fille, après toutes ces années passées, je la sens par moments encore bien présente en moi, je me souviens des émotions qui l'ont traversée, des pensées qu'elle a eues, des mots qu'elle a dits mais aussi et surtout de ceux qu'elle n'a pas dits. C'était il y a bien longtemps et pourtant ce n'était qu'hier...

lundi 9 octobre 2017

Sincérité et franchise

Je pense que nous sommes toujours gagnants de parler franchement et sincèrement aux personnes que nous aimons. C'est les respecter, et c'est faire confiance en leur faculté de compréhension. Bien souvent, nous ne disons pas les choses telles qu'elles sont car nous pensons (à leur place) qu'elles ne seront pas capables de comprendre, d'entendre, mais qu'en savons-nous ? Nous ne sommes pas tout puissants pour anticiper leur réaction. Penser que la personne n'est pas capable de comprendre, c'est la considérer bien mal. Pour qu'une relation soit saine, elle doit être faite de franchise et d'honnêteté. Qu'en pensez-vous ?...

mercredi 4 octobre 2017

Histoire de deux accouchements

« Le 25 mai dernier un vieux monsieur de 98 ans est mort sans qu'aucun média national n'en parle. Il était important pourtant. C'est grâce à ce monsieur là que nos enfants naissent aujourd'hui de manière plus douce, sans être frappés ou tenus la tête à l'envers par les pieds (on pensait alors qu'un nouveau-né devait hurler à la naissance). C'est grâce à Frédérick Leboyer qu'on pose le bébé sur le ventre de sa mère (ou de son père) quand il est sorti. On appelle cela du peau à peau et c'est une pratique très répandue désormais dans les maternités, en France, comme ailleurs. Pour le présenter, on pourrait dire de lui qu'il était obstétricien. Mais ce serait très réducteur. C'était un poète, un humaniste, un penseur. »
-> ​ ici la suite de l'article et une vidéo.

Pour mon premier fils, je devais accoucher selon la méthode Leboyer. Ce ne fut pas possible, car il est né à sept mois, et fut mis rapidement dans une couveuse et transporté en urgence au centre des prématurés. Pour lui, le départ dans la vie ne fut pas très douce, elle fut même précipitée. Quant à moi, pour mon premier accouchement, j'aurais pu rêvé mieux également. Il fallut que j'attende huit jours (normalement c'était dix mais en signant une décharge j'ai pu gagner deux jours) pour aller le retrouver au centre des prématurés. Durant ces huit jours, vous l'imaginez bien, j'ai trouvé le temps affreusement long. Je voyais les autres mamans avec leurs bébés dans les bras, et moi j'avais les bras vides. Ce fut dur. J'avais juste une photo de lui sur ma table de nuit, photo que mon mari avait faite avec un Polaroïd*. Mon fils est resté un mois au centre des prématurés. Il devait atteindre ses deux kilos et demi pour sortir, il prenait très peu, il fallait le réveiller pour le nourrir, il ne réclamait pas. Nous allions le voir tous les deux jours, l'hôpital étant loin de chez nous, et à cette époque j'étais gérante d'un bureau de tabacs, je devais donc assurer l'ouverture du magasin (heureusement, ma mère et ma belle-mère ont été très présentes pour nous aider et c'était bien souvent elles qui me remplaçaient). Notre bébé n'arrivait pas non plus à stabiliser sa température. Les infirmières le mettaient tout près du radiateur, vêtu de plusieurs couches de brassières, mais rien n'y faisait. Finalement, ayant enfin atteint le poids des deux kilos et demi, on nous donna l'autorisation de le ramener chez nous, mais en nous conseillant bien de surchauffer la pièce dans laquelle il se trouverait. Nous avons donc ramené notre petit bout à la maison. Au début, comme on nous l'avait dit, nous chauffions les pièces à 26, 27°. Mais au bout de juste deux ou trois jours, notre petit bonhomme stabilisait déjà tout seul sa température ! Comme quoi, il avait en fait juste besoin de retrouver les bras aimants de sa maman, de son papa, il avait un énorme besoin de câlins et qu'on le prenne dans nos bras, il avait un énorme besoin d'amour, tout simplement...

Par contre, pour mon deuxième fils, l'accouchement selon la méthode Leboyer a été possible, le petit bonhomme ayant attendu les neuf mois de grossesse pour naître. Après l'accouchement, mon bébé a été placé directement sur mon ventre, pas de violence, pas de bruit, dans la pénombre, juste un immense bonheur et une intense émotion. Il n'a pas pleuré. C'est mon mari qui a coupé le cordon, et qui lui a donné son premier bain. Et toujours pas de pleurs, tout dans le calme, la douceur. Ce fut un moment inoubliable, sans doute le plus beau moment de ma vie. Les jours qui ont suivi, j'étais aux anges de pouvoir me promener dans les couloirs de la maternité avec mon bébé dans les bras, surtout que c'était un beau bébé et qu'on ne se privait pas de me le dire. Je me trouvais dans une chambre à deux lits, avec une autre maman et son bébé. Je me souviens, et j'en étais un peu gênée par rapport à elle, que les personnes qui venaient la voir, elle et son bébé, étaient attirées vers mon bébé à moi, et s'extasiaient devant lui, me faisant moults compliments... C'est vrai qu'il était beau, avec ses grands yeux bleus... Et combien j'ai apprécié de pouvoir le ramener à la maison avec moi, au bout des dix jours ! Je n'avais pas connu cela avec mon premier fils et je l'appréciais doublement.

Deux grossesses très différentes, deux accouchements très différents, deux fils très différents, deux fils que j'aime infiniment... (sourire)

*Ces appareils photos permettaient d'avoir une photo immédiatement sur papier.

samedi 30 septembre 2017

Aimer l'autre...

Aimer l'autre, c'est s'intéresser à ce qu'il fait, c'est comprendre ce qui le fait vibrer, c'est apprendre à connaître son univers, même si ce dernier est différent du nôtre. Aimer l'autre, c'est prendre le temps de le lire, de lui écrire, de l'écouter, de le comprendre. Nous sommes bien trop souvent focalisés par notre petit monde à nous, négligeant notre présence à l'autre. Aimer l'autre, c'est aimer apprendre à le connaître, lui et son monde, car rien n'est plus enrichissant que d'apprendre de l'autre parfois si différent de nous. C'est lui qui nous ouvre bien souvent à d'autres possibles que nous n'envisagions pas, ces derniers étant jusque-là inconnus de nous. Aimer l'autre, ce n'est pas vouloir lui imposer nos idées, nos actes, en pensant que c'est mieux pour lui, c'est accepter qu'il pense différemment, c'est le respecter. Aimer l'autre, c'est accepter qu'il nous apprenne.

Aimer l'autre...
Si vous voulez continuer la liste, ne vous gênez pas, car il y a tant et tant à dire...

vendredi 29 septembre 2017

Une rentrée sportive

Cette rentrée de septembre, je l'ai voulue dynamique, et ma foi je pense que cela va me faire beaucoup de bien. Je ne suis pas une grande sportive, je ne l'ai jamais été, j'ai toujours eu horreur des cours de gymn. Il faut dire que la prof qui donnait les cours lorsque j'étais au collège notamment, n'était guère encourageante... Je n'aimais pas la gymn, donc je n'étais pas bonne en gymn, et donc la prof n'était pas très sympa avec moi. Bon, enfin bref, c'était il y a longtemps... A la rentrée, je me suis donc inscrite à des cours de gymn (douce, faut pas exagérer tout de même !). Ce matin, je suis allée au troisième cours, et je dois dire que j'aime ces cours, la prof est très sympa, compétente, et ça me va bien. Je vais marcher également tous les jeudis après-midi avec le groupe de marche du coin. Je continue mes cours de qi gong, et je vais sans doute reprendre les cours de yoga, les vertiges qui m'empêchaient d'y aller, ont disparu, je vais donc pouvoir retourner à cette activité qui me plaisait beaucoup. Enfin voilà, cette rentrée et les mois qui suivront, vont être consacrés à du mouvement, parce que l'inertie c'est pire que tout, et je me rends compte combien le mouvement est bienfaisant pour le (mon) corps, et pour le (mon petit) coeur aussi ! :-)

dimanche 17 septembre 2017

Rêve ou monde parallèle ?

Il est très étrange de ressentir le toucher dans les rêves. Régulièrement je rêve de personnes défuntes qui viennent me rendre visite. Pour m'assurer qu'elles sont bien là, que je ne rêve pas, je les touche, je les prends par les épaules, je les serre contre moi, et je sens alors un vrai contact. Et au réveil, cela m'interroge à chaque fois. Dans les rêves, nous avons donc les mêmes sensations que dans la réalité, au moins en ce qui concerne le contact, le toucher ? Les rêves font-ils vraiment partie d'un monde imaginaire ? Ou bien nous rendons-nous la nuit dans un monde parallèle ?  Loin d'avoir un esprit cartésien, je me pose la question des fois...

lundi 4 septembre 2017

La puissance du moment présent !

Photo faite lors d'une balade aux alentours de la Breure*.

*Nom du hameau où se trouve ma petite maison bleue, Breure signifie "bruyère".