dimanche 4 décembre 2016

Il est loin d'être bête !

Il casse ses jouets, et puis après il les répare, enfin il essaie, ce qui n'est pas toujours facile. Et s'il n'y arrive pas, il se met en colère : "il est cassé, il ne marche plus, il est foutu !". En fait, la psychologue qui le suit, dit que tout cela a un sens. En réparant, ou du moins en essayant de réparer ses jouets, c'est lui-même qu'il essaie de réparer, sa petite tête malade, son petit corps qui est blessé et qui ne lui répond pas toujours, qui le freine et le limite dans ses mouvements.

Mais aussi :
La psychologue, qui voit et observe le petit bonhomme une fois par semaine, lors d'une séance d'une heure, trouve qu'il va bien, et qu'il est loin d'être bête ! Il écoute bien et enregistre ce qu'on lui dit. Elle est en lien avec l'éducatrice qui s'occupe de lui, et elle va intervenir en sa faveur pour qu'il puisse suivre une scolarité en vue d'apprendre à lire et à écrire. C'est une très bonne nouvelle !!! (sourire)

jeudi 1 décembre 2016

Marcher, c'est bon pour la santé !

Un ami me disait récemment que la meilleure chose à faire lorsqu'on a le blues, ou que l'on se pose un peu trop de questions (existentielles, par exemple, ou autres), était de faire un effort physique, en l'occurrence d'aller marcher. Je me rends compte qu'il n'a pas tort. Il y a des jours où je cafarde un peu, où je ressasse, où je réfléchis trop. Je réalise alors qu'il suffit que je parte marcher pour que tout aille mieux. Les questionnements, les contrariétés, tout disparaît. Début septembre, je me suis "armée de courage", et je me suis inscrite à un groupe de marche. Je dis "armée de courage", car je suis un peu flemmarde des fois (sourire). Tous les jeudis, je rejoins donc ce groupe et je vais marcher environ trois heures, à un rythme assez soutenu. Cet après-midi, par exemple, un circuit avec pas mal de dénivelés, qui m'aurait rebutée il y a seulement quelques mois, et que je n'ai eu aucune difficulté à faire aujourd'hui. Ce sport, car il en est un, offre également de nombreux plaisirs, celui, entre autres, et non pas des moindres, de pouvoir admirer le paysage magnifique qui s'offre à nos yeux. Aujourd'hui, la brume sur les monts d'Auvergne qui se détachent au loin ; le petit village de Rochegut juché sur la colline, éclairé par le soleil ; ce troupeau de salers qui paît en toute tranquillité dans ce pré surplombant le chemin où nous marchons. Ce même troupeau, qui, à notre passage, excité, se met à galoper, une image incroyablement belle, un contre jour faisant ressortir la beauté des bêtes et leur majesté. Enfin bref, un bel après-midi de marche et ce soir une douce lassitude...

Salers. Photo prise sur le net.

lundi 28 novembre 2016

Le 30 novembre approche... le petit rouge-gorge était là ce matin...

On ne peut pas empêcher les cauchemars de venir troubler notre sommeil, j'aurais bien aimé pourtant la nuit dernière. Je vous raconte. J'ai rêvé qu'une personne que j'aime dans la vie réelle, était morte. Je la voyais sur son lit de mort, on aurait dit une statue de pierre, elle en avait l'apparence. Alors je m'approchais d'elle, et je lui parlais, je lui disais qu'elle n'avait pas le droit de partir ainsi, de me laisser seule, qu'il fallait qu'elle se réveille parce que je l'aimais et que je ne pourrais pas vivre sans elle. Petit à petit, la rigidité la quittait, son visage abandonnait son teint cireux pour reprendre des couleurs, elle se redressait et se levait, faisant quelques pas. J'étais infiniment heureuse, je me disais que l'amour était plus fort que la mort ! Ce rêve aurait pu finir ainsi, c'était si beau... Mais hélas ! cette personne prenait un malaise, tombait et mourait à nouveau, et j'assistais impuissante à sa mort qui cette fois était définitive...

Le 30 novembre approche, cela fera sept ans à cette date que mon frère est parti rejoindre mes parents. Est-ce pour cela que je me réveille souvent la nuit, ces derniers temps, moi qui ai un si bon sommeil ? Est-ce pour cela que mon moral est en dents de scie, également, ces jours ? Cela a sûrement une incidence, je dirais même certainement. Cela fera sept ans. Pour moi, cela a un sens. Sept ans. Peut-être la fin d'un cycle ?...

Le petit rouge-gorge était là ce matin. Il a une histoire ce petit rouge-gorge. Mon frère est mort le 30 novembre 2009, et le 8 janvier 2010, le jour de son anniversaire, il aurait eu 58 ans, ce petit rouge-gorge est venu se poser derrière la vitre de mon bureau, juste dans l'angle de la fenêtre, il était juste à quelques centimètres de moi. Il m'a regardée de ses petits yeux ronds quelques secondes, et puis il s'est envolé, me laissant, émue, avec un sourire aux coins des lèvres. Mon frère était passionné par les oiseaux. Rien qu'en entendant leurs chants, il pouvait nous dire leurs noms. Et le rouge-gorge était l'un de ses préférés. Je crois aux signes et j'y ai vu un signe de mon frère ce jour-là. Et depuis, toujours à cette époque, un petit rouge-gorge vient me rendre visite. Il se pose sur le cognassier du Japon qui se trouve juste en face de ma fenêtre, me regarde, et s'envole vers d'autres cieux. Regardez, il était là ce matin... (sourire)

Le 30 novembre approche 
Souvenir d'un jour triste et froid
Le petit rouge-gorge était là ce matin

vendredi 25 novembre 2016

Le jeu de sept familles de mon enfance

Il y a quelques jours, j'ai fait un peu de rangement dans mon bureau (il faut, il faut des fois...), et j'ai retrouvé un vieux jeu de cartes que j'avais mis de côté, un jeu de sept familles. Ce jeu ne date pas d'hier puisque c'est le jeu avec lequel je jouais lorsque j'étais petite fille. Je me suis amusée à le reconstituer, et je l'ai photographié pour le partager avec vous (cliquez sur la photo, vous le verrez mieux).


Mes petits-enfants grandissent, et il devient de plus en plus intéressant de jouer à des jeux de société avec eux. Je pense que la prochaine fois qu'ils viendront, je sortirai cet ancien jeu de sept familles, et j'aurai un plaisir fou à jouer avec eux avec ce jeu. Un peu normal, non ? :-)

lundi 21 novembre 2016

Nouvelle rencontre

Mercredi, je vais retrouver à Lyon un couple d'amis connus sur un forum. Notre toute première rencontre date de février 2007 à Nice, c'est là qu'ils habitaient à l'époque. C'était un peu l'aventure puisque je partais seule, ce qui m'arrive rarement pour aller si loin, et aussi parce que je ne connaissais ces amis que dans le monde virtuel. D'ailleurs certains de mes proches s'en inquiétaient un peu. - Es-tu sûre que cela ne risque rien ? Tu ne les connais pas après tout ! Ce n'est pas prudent. etc. etc. Eh bien je n'eus aucune mauvaise surprise, au contraire. Nous étions les uns et les autres tels que nous nous montrions sur le forum, et bizarrement, c'était comme si nous nous connaissions déjà depuis très longtemps. Le beau temps n'avait pas été vraiment de la partie, c'est un comble à Nice, mais il était dans nos coeurs, et c'était le principal. Un très beau souvenir de ce week-end.
En juin 2009, cette fois, ce sont eux qui sont venus jusqu'à Lyon. Nous avons passé le week-end ensemble, tout en visitant la ville,- mes amis la découvraient-, tout en discutant, en riant, en faisant des photos, car lui est un passionné de photos et c'est d'ailleurs l'un de nos sujets de conversation favoris. Ce week-end là, le soleil était bien présent et nous avions même eu très chaud pour monter jusqu'à la Basilique de Fourvière, étant obligés de monter toutes les marches, le funiculaire étant en panne ! Nous nous étions pris en photo, bien évidemment, et nous étions rouges comme des tomates ! Et puis aussi, Lyon by night. Lyon est tout de même ma ville natale, et j'éprouve toujours un réel plaisir à m'y balader. Ce week-end, donc, un très bon souvenir également.
Et enfin, ce mercredi, mes amis arrivant du Midi et montant vers Orléans, m'ont proposé de faire une pause à Lyon pour que l'on puisse passer un moment ensemble. J'ai évidemment accepté. Notre rencontre sera plus courte cette fois-ci, mais peu importe, je sais qu'elle sera riche en intensité. Cela fera sept ans et demi que nous ne nous serons pas vus, le temps passe tellement vite, et nous habitons si loin des uns des autres. Nous aurons certainement un peu vieilli, sept ans tout de même... Mais je sais que nous aurons beaucoup de plaisir à nous revoir, que nous aurons encore plein de choses à nous raconter et que nous rirons également beaucoup car ils aiment rire ces deux-là. Enfin bref, je vous raconterai... peut-être... (sourire)

Mercredi soir
La rencontre s'est divinement bien passée. Tout d'abord, le temps a été clément, il n'a pas plu ! alors qu'hier il est tombé des trombes d'eau, et que la météo en annonce autant pour demain. Un jour au milieu sans pluie, et c'était pour nous ! Cela nous a permis, après un déjeuner place Bellecour, de nous balader dans le vieux Lyon, Saint-Jean, tout en discutant, tout en faisant des photos (car ils adorent faire des photos, et moi aussi, alors... et puis il fallait bien immortaliser ce moment passé ensemble). Nous nous sommes retrouvés, tels que nous nous étions laissés il y a sept ans et demi. Peut-être quelques rides de plus, mais si peu. Mais toujours ce plaisir de partager intact, ce plaisir de nous retrouver. Ce sont deux personnes adorables. Nous nous sommes promis cette fois de ne pas attendre sept ans pour nous revoir. Finalement, c'est si simple d'organiser une rencontre, si l'on en a vraiment envie.

jeudi 17 novembre 2016

Le Vert, couleur de la lecture

J'ai vu et entendu sur une vidéo, celle d'ailleurs que j'ai postée sur mon blog "J'ai envie d'en parler" (Le pouvoir des couleurs), que le vert était la meilleure couleur pour la lecture, pour aimer lire. C'est donc la couleur idéale pour les Bibliothèques, certaines en tiennent d'ailleurs compte dans leurs choix de décoration ou de couleurs de murs. C'est pour cela aussi que les gens aiment bien lire sur les bancs publics (à condition qu'ils soient verts, bien évidemment) (sourire).
Et du coup, je me dis que, sans même le savoir, puisque j'ai découvert cette information il y a juste quelques jours, j'ai bien choisi la couleur de ce blog d'écriture et de lecture (re-sourire).

Le Vert est aussi la couleur de la guérison. J'en avais fait un billet le 7 avril 2016. Si vous voulez le lire ou le relire, c'est ici -> ​ Le Vert, couleur de la guérison.

mercredi 16 novembre 2016

Quand j'ai vu notre Galaxie...

Pendant que nos petits-fils bretons étaient à la maison, nous les avons emmenés au​ Planétarium de Saint-Etienne. Ils sont passionnés par ce qui se passe dans le ciel, l'espace.
En première partie était projeté un dessin animé de trente minutes en 3D (-> ​ Polaris). Ils ont beaucoup aimé (nous aussi). Dessin animé ludique et très instructif. Ensuite, un animateur est intervenu, pendant trente minutes également, expliquant, à l'aide d'un film, les planètes, les galaxies, les étoiles, etc. Intervention très intéressante. L'aîné des deux petits, il a 8 ans et demi, connaissait presque toutes les réponses aux questions que l'animateur posait. C'est dire comme il est passionné.
Quant à moi, même si je le savais déjà, mais parfois on oublie, je crois que ce qui m'a le plus impressionnée, c'est de voir l'incroyable quantité de galaxies qui existent, l'immensité de l'espace, et je me suis dit que nous n'étions vraiment rien du tout par rapport à cette immensité. Quand j'ai vu notre Galaxie, entourée de tellement d'autres (il paraît qu'il y en a entre 100 et 200 milliards dans l'univers connu), je me suis dit que nous n'étions vraiment rien du tout, juste de minuscules poussières d'étoiles, et que cela devrait nous rendre un peu plus humbles...

Ci-dessus, « La galaxie d'Andromède (M31), par l'astrophotographe Robert Gendler. Cette mosaïque réalisée à l'aide de plusieurs instruments totalise 50h de pose. Notre proche voisine (à 2.4 millions d'années-lumière), visible à l'oeil nu dans le ciel, est une galaxie spirale semblable à la nôtre. »
(-> source : ​ Planétarium)

Pour les passionnés, un entretien avec l'astrophysicien Trinh Xuan Thuan : "Nous sommes tous des poussières d'étoiles, et autres choses à savoir sur le cosmos". (petit clic sur le lien ci-dessous)

lundi 14 novembre 2016

Ecrire, c'est...

Une citation que j'aime :

« Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances. »
(Louise Portal)

dimanche 13 novembre 2016

Un besoin de solitude

J'aime être en compagnie, j'aime être entourée par ma famille, mes amis, les gens que j'aime, j'adore même ! mais je me rends compte également que j'ai un besoin impératif de moments de solitude, de moments où j'ai besoin de m'isoler. Lorsque j'étais jeune, j'étais très timide et solitaire, sauvage même me disait-on. Je fuyais le monde, la foule. J'avais du mal à aller vers les autres. Et puis je me suis "sociabilisée", si on peut dire. Par contre, certaines périodes où je suis en manque de solitude sans doute, je fais des rêves d'intrusion, d'invasion, par exemple de personnes qui s'installent chez moi, qui squattent la maison, des rêves où il m'est impossible de me retrouver seule, où les murs pouvant m'isoler, sont en fait des vitres et je suis à la vue de tout le monde, même dans les coins les plus intimes. La suite explique peut-être également ces rêves : lorsque j'étais gamine, jusqu'à la mort de mon père où nous avons déménagé (j'avais 13 ans), je ne disposais que d'un lit pliant (un lit placard) posé dans un coin de la salle à manger, lieu on ne peut moins intime, où mes parents, mon frère, ma soeur, pouvaient passer à n'importe quel moment. Ce lit, de plus, était replié pour la journée. J'ai souffert de ne pas disposer d'un petit coin à moi, mais mes parents n'avaient pas les moyens nécessaires pour louer une maison plus grande disposant de davantage de chambres. Tout ceci explique sans doute pourquoi j'ai ce besoin impératif maintenant de solitude et aussi d'avoir un coin à moi. Dans la maison où je vis actuellement, je l'ai cet espace, mon ancien bureau, c'est ma pièce, où je peux m'isoler, lire, écouter de la musique, écrire, méditer, sans être dérangée. Et je peux vous dire que j'apprécie énormément !...

Des pensées sur la solitude :

« Je pense qu'il est très sain de se retrouver seul. Tu dois apprendre à être bien avec toi-même et à ne pas te définir par quelqu'un d'autre. » (Oscar Wilde)

« Une seule chose est nécessaire : la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même et ne rencontrer pendant des heures personne, c'est à cela qu'il faut parvenir. Etre seul, comme l'enfant est seul... » (Rainer Maria Rilke)

« La solitude est une tempête de silence qui arrache toutes nos branches mortes. » (Khalil Gibran)

samedi 12 novembre 2016

On s'habitue, c'est tout...

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Les nuits également.
La nuit dernière, j'ai rêvé de mon frère. Tous les ans, en novembre, il vient me visiter. Jusqu'au 30. Comme s'il savait (il le sait) que ce mois, cette date, sont encore douloureux à passer. Il vient m'accompagner, me rassurer, me dire que tout va bien. Et ensuite il s'éloigne à nouveau...
Cela va bientôt faire sept ans qu'il est parti...
Je ne sais pas si un jour on se fait à l'absence d'un être aimé.
Brel disait : "On n'oublie rien, on s'habitue c'est tout"...

vendredi 11 novembre 2016

Panique !

Je gare ma voiture, je fais d'ailleurs un joli créneau, j'ai toujours bien su les faire les créneaux, et je pars faire un tour dans les rues de la ville. Je rentre dans quelques magasins, je fais une ou deux courses. Mais le temps passe vite. Je regarde l'heure, il est temps que je rentre maintenant. Je rejoins donc l'emplacement où se trouve ma voiture, enfin, où je pense qu'elle se trouve, car elle ne s'y trouve pas. Ça y est, j'ai oublié où je l'ai garée. Pourtant, lorsque je me gare, je fais chaque fois l'effort de m'en rappeler, justement pour éviter ce genre de problème. Mais là, c'est l'évidence même, ma voiture ne se trouve pas là où je pense. Je commence à paniquer, à me dire mais bon sang où ai-je bien pu garer ma voiture ? J'emprunte d'autres rues, je cherche. Ah ! il me semble la voir. Je clique sur la télécommande. Non ! Pourtant, c'est la même, mais ce n'est pas la mienne ! Je commence à avoir chaud, à transpirer ! Et je me dis que, voilà, cette fois, je perds vraiment la tête !!!...

Mais !... C'est quoi ce bip ?... Où suis-je ?... Aaah... Ouf !... Je souris... Tout va bien.
Vous l'aurez deviné, je suis dans mon lit, et le bip du réveil (ben oui, un jour férié) m'a bel et bien réveillée et sortie de ce rêve qui devenait vraiment paniquant... :-)

jeudi 10 novembre 2016

Une mieillerie, et aussi une petite truie...

Pendant les dernières vacances scolaires, nous sommes allés en famille à la Grange aux abeilles, une mieillerie qui se trouve tout près de St Bonnet le Château. Nous avions visité la mieillerie lors d'une précédente sortie, nous venions cette fois principalement pour les structures gonflables. Les garçons adorent s'amuser et se laisser glisser sur ces immenses toboggans. Et par chance, lorsque nous y allons, il n'y a jamais beaucoup de monde, ils peuvent donc en profiter pleinement et se défouler autant qu'ils le veulent. Et puis, à côté de la mieillerie, il y a une ferme pédagogique. Cette fois, tandis que les "hommes", petits et grands, faisaient à ce moment-là une partie de foot juste dans le pré à côté, ma belle-fille et moi sommes entrées dans l'enclos de la ferme. Enfin, après avoir demandé l'autorisation à la petite truie qui était derrière la portillon, adorable petite truie naine que j'ai surnommée "la petite cochonne" (sourire). Nous sommes donc entrées dans l'enclos, la petite truie s'est approchée plus près de nous et s'est mise à grouiner. Je me suis baissée et je l'ai alors caressée au-dessus de son groin. Elle a apprécié, car son grouinement a changé de ton, elle était contente. Si j'arrêtais, elle se remettait à grouiner. Et puis nous sommes allées voir les oies, les canards, elle nous a suivies, comme un petit chien. Trop adorable cette petite truie. C'est bête, mais j'ai eu un coup de coeur pour elle. En fait, elle m'a émue, j'aurais été prête à la ramener chez moi, vous savez, comme les enfants qui croient que tout est possible... Oui, décidément, j'ai vraiment encore une âme d'enfant... (sourire)

 « Le Bonheur, c’est retrouver son âme d’enfant et savourer la magie des petites choses. » (Dominique Jeanneret).


mercredi 9 novembre 2016

Interrogation

« Parfois je me demande ce que pensent de moi mes enfants. Quelle image se sont-ils forgés de leur père. Curieusement, c'est une question directe que je n'ose pas leur poser. Je me demande même si elle ne serait pas déplacée. Comment aurais-je réagi si mon propre père me l'avait un jour posée ? Bien sûr, il y a ce qu'elles disent parfois çà et là, directement ou qui m'est ramené aux oreilles par d'autres personnes. C'est plutôt dans un registre positif. Elles sont bienveillantes.
Pourquoi cette demande plus ou moins latente ? Ai-je besoin d'être rassuré d'entendre que je n'ai pas été un si mauvais père que ça ? J'avais une hantise : rater l'éducation de mes enfants. Je voyais tellement les dégâts parfois irréversibles des blessures de l'enfance... Je les voyais en moi-même et chez d'autres. (...) » (Interrogation p. 51)
-> 120 Pensées Plongeantes de​ Alain Rohand ou AlainX.

- A la suite de cette lecture, j'ai remplacé le mot "père" par le mot "mère", et je me suis posée les mêmes questions qu'Alain. Je me suis demandée quels souvenirs auraient de moi mes fils ? Quelle image retiendraient-ils de leur mère ? Et aussi, est-ce que j'aurais su leur inculquer les bonnes valeurs, leur apprendre la tolérance, et le respect des autres ? Je pense que oui, en tous cas je l'espère fortement...

mardi 8 novembre 2016

Le vilain petit canard

Pour la route du retour en Bretagne (mes petits-fils bretons ont passé une semaine à la maison, mais il a bien fallu les rendre à leurs parents, et de chez moi à chez eux, il y a tout de même presque 800 kms), j'avais pris à la médiathèque un livre audio : "Le vilain petit canard", un conte musical d'après Andersen. Cette fois, j'ai ménagé ma voix, j'avais déjà une partie de la conduite à assurer et j'ai laissé Anna Karina conter cette jolie histoire. Et c'est avec autant de plaisir que mes petits gars que je l'ai écoutée. Il faut dire qu'elle est racontée magistralement bien, et qu'elle est aussi entrecoupée de chansons tendres et drôles, interprétées par Philippe Katerine (j'adore son côté déjanté), Arielle Dombasle, JP Nataf, Jeanne Cherhal et Philippe Eveno. Je dois avoir conservé mon âme d'enfant, car j'ai vraiment adoré écouter ce conte. Si vous avez l'occasion d'emprunter ce livre audio, ne vous en privez surtout pas ! et cela même si vous n'avez pas de petits-enfants, ni d'enfants à qui le faire écouter. Prenez-le pour vous ! Il n'y a pas de honte à cela. (sourire)

Ci-dessous, l'une des chansons : "Seul dans la vie".

jeudi 3 novembre 2016

Ah ! Ce besoin de reconnaissance !

Même si certains le nient farouchement, je reste persuadée que si l'on a tant besoin de l'assentiment des autres, de leur présence, de leurs mots, de leur affection, de leur amour, c'est que l'on a en soi un besoin infini de reconnaissance.
Arriverai-je un jour à ne plus avoir ce besoin ? (sourire)

Un article intéressant à lire à ce sujet -> Le besoin de reconnaissance.

mercredi 2 novembre 2016

Vous n'arrivez pas à vous endormir ?

Si vous n'arrivez pas à vous endormir le soir ou bien si vous vous réveillez en pleine nuit, et qu'il vous est difficile de vous rendormir (comme c'est le cas pour moi ces jours), soit parce que les pensées arrivent à flots et ne vous laissent pas au repos, soit parce que votre compagnon (ou compagne) ronfle..., je vous conseille d'écouter votre respiration. Pas de vous concentrer dessus, mais juste l'écouter. Vous verrez c'est radical, quelques minutes après vous vous endormirez. Enfin pour moi, ça marche. J'avais appris cette méthode lorsque j'allais à des soirées méditation. Cela évite de laisser les pensées envahir votre esprit et peut-être de passer une nuit blanche. Essayez, vous me direz... (sourire)

mardi 1 novembre 2016

Interactions humaines

Mots de Nancy Huston : « Ah ! la complexité insondable de ces interactions humaines, chacun de nous se baladant avec ses petits critères selon lesquels on juge les autres, tout en s'efforçant de répondre à leurs critères à eux - mais discrètement, sans en avoir l'air, en faisant semblant de n'être que soi-même et de n'avoir besoin de l'approbation de personne... Il n'y a aucun étalon-or, rien que ces perpétuels glissements, rajustements et compromis, chacun agitant absurdement le pied dans l'air à la recherche d'un bout de terre ferme où le poser... »

dimanche 30 octobre 2016

Des mots... une pensée

S'oublier un peu, et prendre le temps d'écouter les autres et d'être présents pour eux.
Nous sommes parfois tellement obnubilés par nos problèmes personnels que nous ne voyons pas toujours la détresse d'un regard, d'un mot... Il y a les autres aussi...