lundi 24 juillet 2017

Et je me dis : Réveille-toi !

Il y a quelques semaines, j'ai rêvé que nous nous baladions sur un chemin mon fils et moi, mon fils étant un enfant dans ce rêve. J'étais à pieds, lui à vélo. Lorsque soudain, il chute brutalement de son vélo, tombe, se cogne la tête, et ne se relève pas. Angoisse ! Alors, consciente que je me trouve dans un rêve, je m'entends me dire : Réveille-toi ! Et je me réveille aussitôt, m'échappant de ce rêve qui prenait l'allure d'un cauchemar. Il est vrai que je traversais une période où j'étais fatiguée, et je n'avais pas envie de me rajouter du stress en "vivant"  ce rêve...

Depuis, j'ai repensé à ce rêve, et je me dis que ce "réveille-toi" que je me suis adressé ce jour-là, voulait peut-être me signifier quelque chose ?... Mais quoi ?...

dimanche 23 juillet 2017

Que vaut-il mieux, vous le savez, vous ?

Lorsque j'étais jeune, j'étais coupée de mes émotions, je ne réagissais pas, je ne pleurais pas, je n'exprimais aucune joie, rien. Ce n'était pourtant pas un manque de sensibilité, non, mais je pense que c'était plutôt une façon de me protéger. J'ai assisté, enfant, à des scènes assez traumatisantes, entre autres la mort de mon père et ses délires qui ont précédé. Lorsqu'on vit des scènes trop dures, je crois que l'on se forge une carapace pour ne plus souffrir. C'est ce que j'avais fait, je pense. Maintenant, et heureusement, j'ai appris à montrer ma joie, ma tristesse, ma colère aussi, tellement que je suis devenue une vraie éponge, j'absorbe tout, et lorsque j'approche une personne angoissée, speed, ou en colère, mon corps ressent tout, il se contracte, il se serre, il se noue. Et mon coeur fait tout pareil. Il me faut ensuite plusieurs jours pour retrouver le calme intérieur. Je suis pourtant bien contente d'avoir pu me débarrasser de cette carapace d'antan, et de ressentir, car je ressens aussi de belles choses, mais être une vraie éponge n'est pas confortable tous les jours et cela fait parfois bien souffrir. Que vaut-il mieux, vous le savez, vous ?...

mardi 18 juillet 2017

Les confidences

Un peu sur le thème du billet précédent :

- Nous devons faire preuve de prudence lorsque nous nous confions à quelqu'un, à moins qu'il ne s'agisse d'une amie sûre ou d'une personne d'entière confiance, car si la personne à qui nous avons fait des confidences est mal intentionnée, et cela nous ne le savons pas toujours, elle pourra un jour ou l'autre nous le ressortir et éventuellement s'en servir contre nous. Cela ne veut pas dire qu'il faut être méfiant avec tout le monde, non, mais rester prudent, oui.

Sinon, tout va très bien, je suis actuellement entourée des personnes que j'aime le plus, alors j'en profite ! (sourire) 

mercredi 12 juillet 2017

Les mots - Pensée du soir

Nous devons être prudents lorsque nous dévoilons certains mots, car une fois dits, ils ne nous appartiennent plus, les autres peuvent alors s'en saisir et leur faire dire ce qu'ils veulent, ces mots seront déformés par l'histoire de chacun, ils perdront leur sens premier. Chacun y mettra de ses émotions, de ses ressentis, et un fait qui, au fond, n'était pas si grave, prendra beaucoup trop d'importance. Il vaut mieux se taire parfois, et garder les mots pour soi. Pas toujours, mais parfois...

Un fait qui m'a inspiré ce billet :
Un couple se dispute, la jeune femme part en claquant la porte. Mais elle regrette, elle a un tempérament volcanique, elle le sait, elle voudrait bien revenir...
Lui, de son côté, tellement triste, se confie à ses amis. Il est triste, c'est tout, il ne lui en veut pas. Après tout, ce n'est pas si grave. Mais ce qui lui arrive remémore à certains leur propre histoire (abandon), et ces derniers réagissent alors violemment en la critiquant durement, en lui trouvant soudainement les pires défauts. En fait, ils prennent leur histoire pour leur histoire à eux.
La jeune femme, devant tant de haine et d'animosité, renonce, elle ne reviendra pas...
Alors que ces deux-là, j'en suis sûre, auraient pu s'aimer encore...

mardi 4 juillet 2017

Auprès de mes arbres

Tout à l'heure, après dîner, je suis allée m'asseoir sur la balancelle qui se trouve sur le côté de la maison. Et j'ai regardé les arbres autour de moi. Lorsque nous nous sommes installés ici, il y a un peu plus de 30 ans, il n'y avait pas un seul arbre dans la propriété, cela m'attristait, car j'aime les arbres, et le terrain me paraissait affreusement nu. Alors nous en avons planté, des bouleaux, des tilleuls, un cèdre, un catalpa, un saule pleureur, un ginkgo biloba. Nous avons planté un cognassier du Japon, un forsythia, un hibiscus syriacus que j'avais rapporté de chez ma mère, il se trouvait dans son jardin. Nous les avons vu grandir. Et puis, plus récemment, nous avons planté deux érables (j'adore ces arbres), un autre bouleau, un figuier. Et nous avons bien l'intention d'en planter encore. Nous ne les verrons peut-être pas tous devenir adultes, mais peu importe. Tout ceci pour vous dire que je suis heureuse auprès de mes arbres, leur présence me fait du bien, me donne de la force, me rassure, et je les remercie d'avoir bien voulu prendre racine (sourire).

 
▲ Quelques uns de mes arbres (petit clic sur la photo)

dimanche 2 juillet 2017

Est-ce que j'en ai vraiment envie ?

Lorsque nous avons une décision à prendre, nous devrions à chaque fois nous poser la question suivante : "Est-ce que j'en ai vraiment envie" ? Je sais que ce n'est pas toujours possible, car il y a malgré tout des obligations dans la vie, mais pour certains choix, de se poser cette question, toute simple, toute bête, cela nous évite de perdre du temps et de l'énergie à savoir si nous acceptons ou non, si nous y allons ou non, si nous changeons cette situation ou non, etc. Moi je dois dire que cela m'aide, car une fois la décision prise, MA décision, je me sens plus légère et je peux passer à autre chose.

samedi 24 juin 2017

Lucane ou courtilière ?

J'ai sauvé la vie à un lucane ce soir, et j'en suis heureuse. Cet insecte, par mégarde, avait atterri sur le carrelage de la cuisine, nous avions laissé la porte de celle-ci ouverte pour laisser entrer le frais. Les personnes qui se trouvaient là, et moi également, avons été impressionnées par sa taille (il devait faire 7 cm environ). Par contre, contrairement à moi, elles ont été rebutées par son aspect, moi je le trouvais très beau. Elles ont dit qu'il devait s'agir d'une courtilière et qu'il fallait s'en débarrasser car la courtilière est soit disant un insecte parasite qui s'attaque aux plantes potagères, bref le cauchemar des jardiniers. Je leur ai affirmé qu'il ne s'agissait pas d'une courtilière (sans en être tout à fait sûre pourtant), et sans attendre de vérifier, et malgré leurs protestations, j'ai emporté et déposé le gros insecte loin de tout danger. Et j'ai bien fait, car en vérifiant sur internet, j'ai pu lire qu'il s'agissait d'un lucane, un insecte impressionnant mais tout à fait inoffensif. J'ai même lu qu'il était aujourd'hui en voie de disparition et dûment protégé. Alors je suis heureuse de l'avoir sauvé. Vous savez bien qu'il m'en faut peu pour être heureuse... (sourire)

LUCANE (photo internet)

COURTILIERE (photo internet)

Voici des liens pour en savoir plus sur ces petites bêbêtes -> ​ Le lucane et ​ La courtilière.
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lundi 19 juin 2017

Ce soir, une visite surprise...

Ce soir, j'avais envie d'écrire un billet, mais mes idées se mélangeaient et je n'arrivais pas à exprimer clairement ce que je voulais dire. Je me suis dit, bon, tant pis, je laisse tomber, j'attendrai un meilleur moment. Je quitte mon bureau et je me dirige alors vers la salle de bains pour fermer le volet, lorsque mon regard est attiré par une petite lumière sur le carrelage... Je regarde de plus près, et voyez ce que je vois : un ver luisant... Je ne sais pas du tout comment elle (car c'est elle) est entrée dans la maison, mais elle est bien là. Heureuse je suis ! Oh vous savez, il m'en faut peu pour être heureuse, je m'émerveille d'un rien, mais là, en plus, ce n'est pas rien ! J'aime penser que c'est peut-être un signe... (sourire) Je la regarde et je vais évidemment prendre mon appareil photos pour immortaliser ce moment et pouvoir le partager avec vous. Clic, c'est dans la boîte ! Ensuite, je m'empresse de la faire glisser sur un papier, et je l'emmène dehors, dans l'herbe, car ce n'est pas dans ma salle de bains qu'elle va attirer un mâle, la petite... :-)



« Cette lumière est blanche, calme, douce a la vue et donne l’idée d’une étincelle tombée de la pleine lune. »
Jean-Henri FABRE, Souvenirs entomologiques, 1907.

Si vous voulez en savoir plus sur ce petit insecte, car oui c'est un insecte, 
cliquez sur ce lien : Le ver luisant.
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mercredi 14 juin 2017

Sur le chemin, ce matin...

un coeur... 


et puis aussi, des coquelicots...


En fait, il suffit juste d'ouvrir un peu les yeux, et aussi son coeur, tout est là, l'Amour et la Beauté.

mardi 6 juin 2017

Je reviens bientôt...

mais pour l'instant, même si j'ai regagné la Haute-Loire depuis hier, j'ai encore un peu la tête ailleurs... du côté des côtes bretonnes par exemple... (sourire)


mardi 23 mai 2017

Pause mai...

Je vous laisse quelques jours, le temps de profiter de ma plus belle création : mes fils ! ainsi que de leurs plus belles créations à eux : mes petits-fils ! :-)

Mais avant de partir, laissez-moi vous conter une petite histoire. Je l'avais d'ailleurs abordée sur mon autre blog au mois de mars, mais la voici complète :

L'une de mes orchidées m'a fait le cadeau cette année de refleurir pour la troisième fois. Jusqu'à présent, les orchidées que j'avais eues, n'allaient pas plus loin qu'une floraison. Une autre orchidée, par contre, était bien mal en point. Elle avait fleuri une fois, et puis plus rien, elle végétait... Je ne savais qu'en faire. La jeter ? Non, jamais je ne jette les plantes. Alors j'ai eu une idée. Je l'ai placée à côté de la bien portante, je l'ai confiée à celle-ci, je lui ai demandé de l'aider. J'allais moi-même les encourager et leur parler tous les jours. Eh bien le miracle s'est produit, regardez les photos. Sur la première (en mars), on peut voir une tige, petite certes mais vigoureuse, qui s'élève en direction de l'orchidée en bonne santé. Et sur la deuxième photo (en mai), voyez la transformation, voyez comme l'orchidée a grandi, encouragée par l'autre, et comme elle est belle. Cette idée me plaît que les orchidées, que les plantes, communiquent entre elles et s'entraident. Si certains hommes pouvaient en prendre de la graine...

N'hésitez pas à cliquer sur la photo, vous verrez mieux.

A bientôt !
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mercredi 17 mai 2017

Création

Rêver, imaginer, c'est bien, mais créer, réaliser c'est sûrement mieux ! Une personne m'a dit, et cette personne n'a pas tort, que j'étais trop dans l'abstraction, qu'il faudrait que j'arrive à concrétiser. J'ai des projets, des envies, mais tout, ou du moins une bonne partie, reste à l'état d'ébauche. Je commence, mais je ne finis pas. Reste à savoir pourquoi ? J'ai essayé tout plein de choses dans ma vie : la peinture (huile, aquarelle, sur soie), le dessin, la sculpture, la vannerie, le tissage, mais je n'ai pas persévéré. Si, il y a tout de même un domaine dans lequel j'ai persévéré, c'est celui de la photo. J'aurais peut-être pu en faire mon métier, si j'avais eu un peu plus confiance en moi.... Et puis il y a l'écriture... l'écriture... J'aimerais en faire quelque chose de l'écriture... J'aime les mots, j'aime leur texture, j'aime ce qu'ils me disent... J'ai un projet en tête depuis plusieurs années, une envie plutôt, mais cela reste à l'état de projet, cela n'avance pas. Qu'est-ce qui me freine ainsi et me porte à repousser ce qui pourtant me tient à coeur ? Cette personne m'a encouragée. Ses mots m'ont fait du bien. Je l'ai entendue. C'est en train de se mettre en place... Le cheminement est en train de se faire... Créer... Création... Il est beau en plus ce mot... Création...

lundi 8 mai 2017

Il me fait découvrir Charlie Winston

Etrangement, mon frère qui n'est plus de ce monde depuis fin novembre 2009, vient de me faire découvrir Charlie Winston... Je vous raconte.
Hier, je commande sur un site, dont je tairai le nom, un CD de musique de méditation. On m'indique alors que je peux créer une bibliothèque qui me permettra d'écouter les albums que j'ai achetés et de télécharger les versions mp3 de ces CD sur mon PC, il faut juste que j'installe une application sur celui-ci, ce que je fais. La liste des CD achetés antérieurement sur ce site apparaît alors dans cette bibliothèque nouvellement créée. Je détaille cette liste, lorsque je vois un album que je ne connais pas, je me dis : mais je n'ai jamais acheté ce CD ! Je ne connais même pas ce chanteur ! Je suis intriguée, je réfléchis, je regarde la date de l'achat, et soudain, je sais ! Mon frère, ne possédant pas d'ordinateur, avait l'habitude parfois, lorsqu'il passait par la maison, de commander des CD en passant par mon compte. Eh bien voilà, ce CD avait été commandé et acheté par lui fin octobre 2009, juste quelques jours avant qu'il ne parte. J'ai écouté ce chanteur, Charlie Winston, et ma foi, je dois dire que j'aime ! Merci Jean ! Tu n'es plus là, mais tu continues de partager avec moi, comme tu aimais le faire de ton vivant, tes goûts musicaux ! Et cela me réjouit ! (sourire)

Je ne sais pas ce que chante Charlie Winston actuellement, mais je sais que j'aime cette chanson "Calling me" qu'il interprète sur cette vidéo. Il se trompe dans les paroles à un moment mais peu importe, il est humain, il n'est pas infaillible et cela me plaît... :-)


Ici ->Paroles et traduction fournies par ​ Polyphrène.

lundi 1 mai 2017

Six ans après...

J'ai eu un moment d'étonnement l'autre jour lorsque je l'ai vu lever le bras gauche et toucher de sa main le dessin qui était posé sur le meuble, le pousser même. Impressionnée, je lui ai dit : "Tu te sers de ton bras et de ta main, maintenant ?". Je lui ai demandé de le refaire, devant moi, mais il a attrapé cette fois son bras gauche avec sa main droite pour le soulever. Pourtant, il n'y a pas de doute, et je n'ai pas rêvé, je l'ai bien vu faire la première fois. J'en ai parlé à ses parents lorsqu'ils sont venus chercher les petits, et ils m'ont dit que récemment, ils avaient également été étonnés lorsque le petit bonhomme avait levé le bras gauche pour dire bonjour à quelqu'un. En fait, depuis quelques temps seulement, la kiné qui s'occupe de lui, lui fait travailler ce bras et cette main gauches, qui, jusqu'à présent, restaient inertes. Elle s'est rendue compte qu'il y avait de la vie dans ce bras, et qu'il fallait le stimuler. Les kinés qui s'étaient occupé de lui auparavant, avaient privilégié la rééducation de la jambe, pour que le petit acquiert plus rapidement de l'autonomie, c'était le plus important et le plus urgent. Donc, depuis quelques temps, le bras et la main gauches sont sollicités lors des séances de rééducation. Le cerveau reprend tout doucement les commandes mais il y aura encore besoin de nombreuses séances pour parfaire cela. Mais peu importe, du moment qu'il fait des progrès ! Et tout ceci me rappelle lorsque j'avais vu sa jambe gauche bouger il y a six ans, quelques semaines après son accident de santé, et la sensation de joie que j'avais éprouvée ! Je me dis qu'il peut donc encore progresser, la preuve ! Et peut-être qu'un jour, son cerveau arrivera également à récupérer ses facultés intellectuelles. Il est permis d'espérer, et je veux y croire !

jeudi 20 avril 2017

Les capucines

J'ai toujours aimé les fleurs de capucine, sans doute parce que ce sont les fleurs de mon enfance. Contre un mur de la maison où je vivais avec mes parents lorsque j'étais petite fille (voir la photo en noir et blanc), il y avait un massif de capucines. Elles étaient belles, ces capucines, il y en avait des jaunes, des orange. J'entends encore mes parents me dire : "Attention, Françoise, ne marche pas sur les fleurs !". Bon, sur la photo, c'était l'hiver, et les capucines étaient loin d'être en fleurs, je pouvais donc tranquillement poser mes petits pieds sur la terre sans me faire gronder. Les fleurs de capucine sont pour moi un lointain souvenir, mais j'aime toujours autant l'évoquer.
Sur la photo de droite, ce sont des capucines que j'ai photographiées à Malte, elles m'ont donné l'idée de ce billet. :-)

Mon frère Jean et moi, sur le massif de capucines.