vendredi 10 novembre 2017

Quelques nouvelles...

Voici bientôt quatre semaines que j'ai mis mon blog en pause, et la pause va se prolonger. Oh rassurez-vous, tout va bien, tout va très bien. Pendant les vacances scolaires, j'ai profité au maximum de mes quatre petits gars, un vrai bonheur ! Et je n'ai même pas été fatiguée. Pourtant, quatre petits gars bourrés d'énergie et qui se lèvent très tôt, ce n'est pas de tout repos ! Mais comme je vous en parlais il y a quelques semaines, je suis actuellement dans le mouvement, du coup je suis plus tonique et donc je me fatigue moins. Comme je suis dans le mouvement, je passe donc aussi beaucoup moins de temps devant l'ordinateur, ce qui va de soi. Je vais donc prolonger encore un peu cette pause. Mais je viendrai vous rendre visite et vous lire. Et puis, je me connais, je reviendrai certainement bientôt... (sourire)
 
 photo de mes 4 petits gars !

lundi 16 octobre 2017

Le mouvement, la méditation et une petite pause

Cette rentrée, comme je vous l'ai déjà dit, s'est faite dans le mouvement : yoga, qi gong, gymn, marche. Je me sens bien, ce mouvement me fait du bien. L'inertie entraîne l'inertie (la force de l'inertie est terrible), tandis que le mouvement appelle le mouvement, dans tous les domaines. Le mouvement crée l'énergie. Le mouvement est ouverture. Le mouvement donne l'envie. Le mouvement, c'est la Vie !

Hier matin, et pour moi cela fait aussi partie du mouvement, j'ai rejoint un groupe pour une méditation guidée accompagnée du chant de bols tibétains, et ensuite pour un concert méditatif de bols de cristal (merci Fred). J'ai passé un très bon moment, j'étais bien, je me sentais à ma place. Et j'ai rencontré de belles personnes.

Sinon, je vais mettre mon blog en pause pendant deux ou trois semaines, le temps des vacances, le temps de recevoir du petit monde à la maison, et puis je reviendrai... (sourire)

A très bientôt !

mercredi 11 octobre 2017

C'était il y a bien longtemps et pourtant ce n'était qu'hier...

Mon père faisait énormément de photos. Hier, en recherchant un cliché pour un cousin, je suis tombée sur celle-ci. C'était au mois d'août alors que nous passions nos vacances d'été dans la petite maison qui n'avait pas encore les volets bleus. J'avais dix ans. Sur la photo (que j'ai floutée, pardonnez-moi) se trouvent deux tantes et un oncle à ma mère, et derrière eux ma mère, mon frère, des cousins, ma soeur, moi. Je constate que nous ne sommes plus que deux encore en vie, ma soeur et moi. Pourtant, certains pourraient être encore là, mais la mort les a emportés bien prématurément.
Je regarde cette petite fille, je la trouve toute minouchette. J'aurais envie de la prendre dans mes bras et de la rassurer, de la protéger, elle semble si fragile et si timide. Elle ne savait pas encore que son père bien aimé allait bientôt la quitter, définitivement, et qu'elle allait se sentir bien seule et fragilisée par ce départ si brutal. Cette petite fille, après toutes ces années passées, je la sens par moments encore bien présente en moi, je me souviens des émotions qui l'ont traversée, des pensées qu'elle a eues, des mots qu'elle a dits mais aussi et surtout de ceux qu'elle n'a pas dits. C'était il y a bien longtemps et pourtant ce n'était qu'hier...

lundi 9 octobre 2017

Sincérité et franchise

Je pense que nous sommes toujours gagnants de parler franchement et sincèrement aux personnes que nous aimons. C'est les respecter, et c'est faire confiance en leur faculté de compréhension. Bien souvent, nous ne disons pas les choses telles qu'elles sont car nous pensons (à leur place) qu'elles ne seront pas capables de comprendre, d'entendre, mais qu'en savons-nous ? Nous ne sommes pas tout puissants pour anticiper leur réaction. Penser que la personne n'est pas capable de comprendre, c'est la considérer bien mal. Pour qu'une relation soit saine, elle doit être faite de franchise et d'honnêteté. Qu'en pensez-vous ?...

mercredi 4 octobre 2017

Histoire de deux accouchements

« Le 25 mai dernier un vieux monsieur de 98 ans est mort sans qu'aucun média national n'en parle. Il était important pourtant. C'est grâce à ce monsieur là que nos enfants naissent aujourd'hui de manière plus douce, sans être frappés ou tenus la tête à l'envers par les pieds (on pensait alors qu'un nouveau-né devait hurler à la naissance). C'est grâce à Frédérick Leboyer qu'on pose le bébé sur le ventre de sa mère (ou de son père) quand il est sorti. On appelle cela du peau à peau et c'est une pratique très répandue désormais dans les maternités, en France, comme ailleurs. Pour le présenter, on pourrait dire de lui qu'il était obstétricien. Mais ce serait très réducteur. C'était un poète, un humaniste, un penseur. »
-> ​ ici la suite de l'article et une vidéo.

Pour mon premier fils, je devais accoucher selon la méthode Leboyer. Ce ne fut pas possible, car il est né à sept mois, et fut mis rapidement dans une couveuse et transporté en urgence au centre des prématurés. Pour lui, le départ dans la vie ne fut pas très douce, elle fut même précipitée. Quant à moi, pour mon premier accouchement, j'aurais pu rêvé mieux également. Il fallut que j'attende huit jours (normalement c'était dix mais en signant une décharge j'ai pu gagner deux jours) pour aller le retrouver au centre des prématurés. Durant ces huit jours, vous l'imaginez bien, j'ai trouvé le temps affreusement long. Je voyais les autres mamans avec leurs bébés dans les bras, et moi j'avais les bras vides. Ce fut dur. J'avais juste une photo de lui sur ma table de nuit, photo que mon mari avait faite avec un Polaroïd*. Mon fils est resté un mois au centre des prématurés. Il devait atteindre ses deux kilos et demi pour sortir, il prenait très peu, il fallait le réveiller pour le nourrir, il ne réclamait pas. Nous allions le voir tous les deux jours, l'hôpital étant loin de chez nous, et à cette époque j'étais gérante d'un bureau de tabacs, je devais donc assurer l'ouverture du magasin (heureusement, ma mère et ma belle-mère ont été très présentes pour nous aider et c'était bien souvent elles qui me remplaçaient). Notre bébé n'arrivait pas non plus à stabiliser sa température. Les infirmières le mettaient tout près du radiateur, vêtu de plusieurs couches de brassières, mais rien n'y faisait. Finalement, ayant enfin atteint le poids des deux kilos et demi, on nous donna l'autorisation de le ramener chez nous, mais en nous conseillant bien de surchauffer la pièce dans laquelle il se trouverait. Nous avons donc ramené notre petit bout à la maison. Au début, comme on nous l'avait dit, nous chauffions les pièces à 26, 27°. Mais au bout de juste deux ou trois jours, notre petit bonhomme stabilisait déjà tout seul sa température ! Comme quoi, il avait en fait juste besoin de retrouver les bras aimants de sa maman, de son papa, il avait un énorme besoin de câlins et qu'on le prenne dans nos bras, il avait un énorme besoin d'amour, tout simplement...

Par contre, pour mon deuxième fils, l'accouchement selon la méthode Leboyer a été possible, le petit bonhomme ayant attendu les neuf mois de grossesse pour naître. Après l'accouchement, mon bébé a été placé directement sur mon ventre, pas de violence, pas de bruit, dans la pénombre, juste un immense bonheur et une intense émotion. Il n'a pas pleuré. C'est mon mari qui a coupé le cordon, et qui lui a donné son premier bain. Et toujours pas de pleurs, tout dans le calme, la douceur. Ce fut un moment inoubliable, sans doute le plus beau moment de ma vie. Les jours qui ont suivi, j'étais aux anges de pouvoir me promener dans les couloirs de la maternité avec mon bébé dans les bras, surtout que c'était un beau bébé et qu'on ne se privait pas de me le dire. Je me trouvais dans une chambre à deux lits, avec une autre maman et son bébé. Je me souviens, et j'en étais un peu gênée par rapport à elle, que les personnes qui venaient la voir, elle et son bébé, étaient attirées vers mon bébé à moi, et s'extasiaient devant lui, me faisant moults compliments... C'est vrai qu'il était beau, avec ses grands yeux bleus... Et combien j'ai apprécié de pouvoir le ramener à la maison avec moi, au bout des dix jours ! Je n'avais pas connu cela avec mon premier fils et je l'appréciais doublement.

Deux grossesses très différentes, deux accouchements très différents, deux fils très différents, deux fils que j'aime infiniment... (sourire)

*Ces appareils photos permettaient d'avoir une photo immédiatement sur papier.

samedi 30 septembre 2017

Aimer l'autre...

Aimer l'autre, c'est s'intéresser à ce qu'il fait, c'est comprendre ce qui le fait vibrer, c'est apprendre à connaître son univers, même si ce dernier est différent du nôtre. Aimer l'autre, c'est prendre le temps de le lire, de lui écrire, de l'écouter, de le comprendre. Nous sommes bien trop souvent focalisés par notre petit monde à nous, négligeant notre présence à l'autre. Aimer l'autre, c'est aimer apprendre à le connaître, lui et son monde, car rien n'est plus enrichissant que d'apprendre de l'autre parfois si différent de nous. C'est lui qui nous ouvre bien souvent à d'autres possibles que nous n'envisagions pas, ces derniers étant jusque-là inconnus de nous. Aimer l'autre, ce n'est pas vouloir lui imposer nos idées, nos actes, en pensant que c'est mieux pour lui, c'est accepter qu'il pense différemment, c'est le respecter. Aimer l'autre, c'est accepter qu'il nous apprenne.

Aimer l'autre...
Si vous voulez continuer la liste, ne vous gênez pas, car il y a tant et tant à dire...

vendredi 29 septembre 2017

Une rentrée sportive

Cette rentrée de septembre, je l'ai voulue dynamique, et ma foi je pense que cela va me faire beaucoup de bien. Je ne suis pas une grande sportive, je ne l'ai jamais été, j'ai toujours eu horreur des cours de gymn. Il faut dire que la prof qui donnait les cours lorsque j'étais au collège notamment, n'était guère encourageante... Je n'aimais pas la gymn, donc je n'étais pas bonne en gymn, et donc la prof n'était pas très sympa avec moi. Bon, enfin bref, c'était il y a longtemps... A la rentrée, je me suis donc inscrite à des cours de gymn (douce, faut pas exagérer tout de même !). Ce matin, je suis allée au troisième cours, et je dois dire que j'aime ces cours, la prof est très sympa, compétente, et ça me va bien. Je vais marcher également tous les jeudis après-midi avec le groupe de marche du coin. Je continue mes cours de qi gong, et je vais sans doute reprendre les cours de yoga, les vertiges qui m'empêchaient d'y aller, ont disparu, je vais donc pouvoir retourner à cette activité qui me plaisait beaucoup. Enfin voilà, cette rentrée et les mois qui suivront, vont être consacrés à du mouvement, parce que l'inertie c'est pire que tout, et je me rends compte combien le mouvement est bienfaisant pour le (mon) corps, et pour le (mon petit) coeur aussi ! :-)

dimanche 17 septembre 2017

Rêve ou monde parallèle ?

Il est très étrange de ressentir le toucher dans les rêves. Régulièrement je rêve de personnes défuntes qui viennent me rendre visite. Pour m'assurer qu'elles sont bien là, que je ne rêve pas, je les touche, je les prends par les épaules, je les serre contre moi, et je sens alors un vrai contact. Et au réveil, cela m'interroge à chaque fois. Dans les rêves, nous avons donc les mêmes sensations que dans la réalité, au moins en ce qui concerne le contact, le toucher ? Les rêves font-ils vraiment partie d'un monde imaginaire ? Ou bien nous rendons-nous la nuit dans un monde parallèle ?  Loin d'avoir un esprit cartésien, je me pose la question des fois...

lundi 4 septembre 2017

La puissance du moment présent !

Photo faite lors d'une balade aux alentours de la Breure*.

*Nom du hameau où se trouve ma petite maison bleue, Breure signifie "bruyère".

lundi 28 août 2017

L'enfant différent

Lorsqu'on est un enfant différent, il n'est pas évident de se faire accepter par les autres enfants. Pourtant on a expliqué à ces autres enfants pourquoi l'enfant différent est ainsi. On leur a dit qu'il était comme eux avant, mais qu'il a eu un accident de santé et qu'il a changé du jour au lendemain, sans qu'il n'y puisse rien. Mais malgré ces explications et la bonne volonté des autres enfants, il y a tout de même un sentiment de rejet et l'enfant différent le ressent. Alors cela n'arrange pas la colère intérieure qu'il a déjà en lui, car il a une profonde colère en lui et une grande souffrance. Alors il casse les jouets des autres enfants, ces enfants qui ne veulent pas jouer avec lui. Et ces autres enfants pleurent de rage, de voir leurs jouets saccagés. Et ils sont en colère contre lui, et ils le rejettent encore plus. Ce n'est pas simple...

Lorsque j'étais enfant, lors de réunions de famille, je voyais régulièrement un petit cousin de mon âge, lourdement handicapé, en fauteuil roulant, gesticulant, ne parlant pas, émettant juste des cris, et j'étais effrayée à chaque fois, je redoutais de le voir, j'évitais de le regarder, de m'approcher de lui. Et je n'étais pas la seule des enfants à agir ainsi. Quelle souffrance cela devait être pour lui ! Ce sentiment de rejet !  Mes parents ne m'avaient pas expliqué à l'époque ce qui lui était arrivé, j'ai su plus tard que c'était au moment de l'accouchement qu'il y avait eu un problème.

L'enfant différent dont je parle n'est pas autant handicapé que ce petit cousin, mais il a des troubles du comportement et des colères qui peuvent faire reculer les autres enfants. Ce n'est pas de leur faute, mais c'est tellement cruel pour l'enfant différent...

samedi 26 août 2017

On change, et c'est tant mieux !...

Il fut un temps où l'arrivée de l'automne, puis de l'hiver, m'angoissait. Je n'aimais pas ces jours qui devenaient de plus en plus courts, la nuit beaucoup plus présente, c'était une véritable appréhension. Je ne pouvais pas supporter de rester dans la pénombre, et même en éclairant les pièces, du fait qu'il faisait nuit, j'avais l'impression d'étouffer, il me fallait alors ouvrir en grand les fenêtres pour pouvoir respirer (et en plein hiver, même s'il gelait dehors...). D'où me venaient ces angoisses, je ne l'ai jamais su, mais c'était difficile à vivre et à gérer, pour moi et pour les autres. Et puis, au fil des années, tout comme elles avaient apparu, ces angoisses ne se sont plus manifestées. J'attends maintenant ces jours d'automne et d'hiver sans appréhension aucune, je pense même avec plaisir à ces soirées bien au chaud, emmitouflée dans un plaid, à bouquiner, éclairée juste par une petite lampe de salon ; je pense à ces soirées où je vais pouvoir méditer, installée tout près du poêle, juste éclairée par la lueur des flammes. Figurez-vous que cette période de l'année est même devenue une période apaisante. Mais comment peut-on changer à ce point ? Je crois que je n'aurai jamais la réponse, et je n'essaie d'ailleurs même plus de trouver une explication, du moment que ces angoisses n'existent plus ! :-)

lundi 21 août 2017

Histoire amusante

Deux de mes petits-fils sont à la maison cette semaine. Hier soir, au moment de se brosser les dents et que le plus jeune des deux émettait quelques résistances, je lui dis alors (ne pensant pas que cela le stimulerait ainsi): tu sais, les filles aiment bien les garçons qui ont de jolies dents bien propres, alors lave-toi vite les dents et comme il faut ! Le petit bonhomme, après quelques secondes d'hésitation, se mit alors à se brosser les dents consciencieusement. Une fois qu'il eut terminé, il me demanda : mamie, elles sont bien jolies mes dents ? en ouvrant la bouche et me les montrant... Oh oui, elles sont magnifiques, mon chaton !
Le soir, je rigolais toute seule, car avec ses deux dents du bas et sa dent du haut manquantes, il a un sourire ravageur !... (sourire)

vendredi 18 août 2017

Des couleurs à la place des lettres

« Le terme synesthésie fait référence au "mélange des sens". Il en existe plusieurs formes : voir des sons, goûter des couleurs mais la plus fréquente est l'association de couleurs à des lettres ou des chiffres (synesthésies graphème-couleur). Les synesthètes de cette catégorie emploient l'expression "voir les couleurs" pour indiquer par exemple qu'à chaque fois qu'ils voient un A, le rouge lui sera associé. "Cette particularité persiste toute la vie, et c'est ainsi que l'on reconnaît les synesthètes", précise Claire Martin, neurobiologiste au CNRS. » (​ source).

La synesthésie, je ne savais pas ce que c'était avant que mon fils ne m'en parle récemment. Nous parlions de son fils aîné, brillant à l'école, qui avait dit à ses parents qu'il voyait des couleurs pour chaque lettre. Son père lui dit alors que, lui aussi, depuis tout petit, il avait cette particularité, mais il n'en avait jamais parlé car il pensait que c'était commun à tout le monde. C'est ainsi que j'ai découvert que mon fils était synesthète, et que mon petit-fils l'était aussi. J'ai alors essayé de visualiser mentalement les lettres et de percevoir des couleurs, mais bon, n'est pas synesthète qui veut ! Cela démontre bien que nous sommes tous différents, que nous n'avons pas les mêmes perceptions et que cela ne sert à rien de nous comparer les uns les autres, nous avons chacun nos particularités, nos ressentis, et c'est ce qui fait, enfin c'est ce qui devrait faire, la richesse du monde...

​ Photo prise ici

mardi 15 août 2017

Tristesse...

Elle ne montrera pas sa peine, elle la gardera pour elle. On pourrait penser qu'elle est insensible en la voyant ainsi, ou alors très forte, moi je crois qu'elle s'est forgée une carapace pour éviter de souffrir. Il faut dire qu'elle en a eu des peines dans sa vie. Son premier mari, tout jeune, qui se tue en coupant un arbre, la laissant seule avec ses deux enfants. Son second mari qui disparaît à son tour, la laissant veuve à nouveau. Et voici que samedi matin, son fils de 46 ans meurt à son tour, victime de cette terrible maladie dont je tairai le nom.
Je pense très fort à toi, ma cousine, à lui, ainsi qu'à tous ceux et celles qui sont touchés par ce départ si brutal et surtout bien trop précoce.

Une rose, pas n'importe laquelle...

Rose de tatan Rose

mercredi 9 août 2017

Petite pause

Photo prise en août 2016 de la tour de Roche-en-Régnier.
Vue sur les volcans d'Auvergne. Ce n'est pas très loin de chez moi.
Elle est belle ma région, hein ? :-)

A bientôt !


PS : Je viens de me rendre compte que j'avais déjà posté cette photo sur ce blog il y a un an. Bon, vous ne m'en voudrez pas, tout ce qui est beau mérite d'être vu et revu... (sourire)