samedi 25 mars 2017

Prendre le temps de réfléchir

Il est important de savoir prendre du recul d'avec certains événements qui nous arrivent, pour savoir ensuite ce que nous devons en faire. La précipitation n'est pas bonne conseillère car nous sommes bien souvent sur le coup de l'émotion ou parfois aussi de l'étonnement. Nous ne devons rien brusquer, ne rien décider trop vite. Nous devons prendre le temps de réfléchir sur ce qui s'est passé, nous devons laisser mûrir et savoir attendre. Et en principe, au bout de quelques jours, voire quelques semaines, nous saurons ce que nous allons faire de tout cela et nous pourrons alors prendre la décision que nous pensons juste. Cette écoute toute personnelle que nous nous serons octroyée, nous fera également apprécier de ne pas nous être laissé influencer par notre entourage (qui parfois pense bien faire, mais qui ne peut pas ressentir les choses à notre place).

Sur ces sages paroles, beau week-end à vous ! (sourire)

Un petit bout de chez moi... :-)

dimanche 19 mars 2017

mercredi 15 mars 2017

Qu'a voulu dire cette personne ?

Mélanie assiste à une soirée avec des amis, elle est détendue, tranquille, zen. Mais à un moment donné, suite à une réflexion qu'elle fait concernant des vertiges qu'elle ressent par moments, une personne lui délivre un propos troublant. Sa quiétude s'effondre alors, et les questionnements et doutes l'assaillent. - Qu'a voulu dire cette personne ? Qu'a-t-elle ressenti ? Pourquoi pense-t-elle cela ? Et après les questions, l'angoisse apparaît. - Et si elle avait raison ? Et si ce qu'elle a perçu était vraiment réel ? Et évidemment le mental se régale, il jubile, et il en rajoute même. Impossible de le faire taire. La meilleure solution pour le calmer, pour désamorcer cette inquiétude qui monte en flèche, est de parler avec cette personne, discuter de ce qu'elle a dit, lui demander pourquoi elle a dit cela, d'où elle le tient, lui parler de ce qu'elle a ressenti. Mélanie ne connait pas personnellement cette personne mais certains de ses amis la connaissent et elle sait qu'elle n'est pas une personne malveillante, elle n'a donc pas voulu lui faire du mal, c'est peut-être au contraire pour son bien qu'elle lui a dit cela. Mais une personne a-t-elle le droit de révéler ce qu'elle croit être une vérité à une autre personne si celle-ci ne lui a rien demandé ? même si c'est dans un but bienveillant ? N'est-ce pas l'inquiéter peut-être inutilement ?...

dimanche 12 mars 2017

mercredi 8 mars 2017

Il me regarde en souriant

Hier, sur le site  Esprit science métaphysiques, j'ai lu l'article suivant : ​ ​Dix signes que nos êtres chers décédés donnent pour nous faire savoir qu’ils sont autour de nous. J'ai reconnu certains signes pour les avoir moi-même perçus à un moment donné, et il m'arrive d'en percevoir encore. Entre autres, la nuit dernière...

Cela se passe dans la cour de la maison où je vivais avec mes parents lorsque j'étais enfant. Il y a une grande fête de famille, les gens sont attablés ou circulent autour des tables pour discuter avec tel ou untel. Moi, je suis en train de regarder une vidéo que me fait voir mon beau-frère sur sa tablette. Le film terminé, ce dernier rejoint sa place. Alors que je m'apprête à faire de même, je sens quelqu'un qui me regarde, je tourne alors la tête et lève les yeux, et je le vois. Il me regarde en souriant. Ses cheveux presque blancs, ses yeux d'un bleu si clair, lui donnent un air doux et bienveillant, ce qu'il était d'ailleurs du temps de son vivant. Je m'avance vers lui, et pour voir si je ne "rêve" pas, je l'embrasse sur la joue. Oui, il est bien là, j'ai ressenti le contact avec sa peau, il n'est pas une illusion. Nous nous éloignons du groupe, qui d'ailleurs ne semble pas le voir, et nous nous dirigeons un peu plus loin, près de la porte qui donne sur la rue. Je lui dis combien je suis heureuse qu'il me rende ainsi si souvent visite, combien cela me fait du bien. Mais je lui dis aussi combien il me manque encore. Soudain, une lumière apparaît, comme un éclair, et je me réveille...

Je ne sais pas pourquoi je rêve si souvent à mon frère en ce moment, il n'y a pourtant pas de date anniversaire. Si, peut-être celle de la mort de mon père, le 13 mars, mais il y a si longtemps... Je me dis qu'il vient peut-être pour me délivrer un message, mais je ne le comprends pas, du moins pas encore, et il reviendra tant que je ne l'aurai pas compris... Peut-être...

 Mon frère et moi, j'avais 12 ans et mon frère 15 ans.

dimanche 5 mars 2017

Filoche et caroline

Ce matin, en allant faire mes courses, j'ai croisé un monsieur qui avait une filoche à la main, une filoche contenant les produits qu'il avait achetés au marché. Et cela m'a rappelé les filoches que ma mère utilisait pour mettre ses courses. La filoche l'accompagnait toujours. Peu encombrante, elle la glissait dans son sac. C'était du temps où les magasins ne donnaient pas de sacs en plastique à tout-va. Et comme maintenant, et c'est tant mieux !, ils n'en donnent plus à nouveau, les filoches vont peut-être revenir à la mode, qui sait ? J'en ai une à la maison, une qui doit dater, je l'avais récupérée lorsque nous avions débarrassé l'appartement de ma mère. Je crois bien que je vais la ressortir, et m'en servir. Celle du monsieur de ce matin était couleur bordeaux, celle que j'ai est couleur bis, à l'époque, il n'y avait pas trente six couleurs. Lorsque je repense à cette époque lointaine, je me souviens aussi des "carolines". Nos mères avaient également toujours dans leurs sacs une caroline, au cas où il se mettrait à pleuvoir. Connaissez-vous les carolines ? Il s'agissait d'une capuche en plastique, que les dames se mettaient sur la tête lorsqu'elles ne voulaient pas que la pluie, ou le vent, les décoiffent et abiment leurs permanentes ou leurs mises en plis. Je revois ma mère avec sa caroline sur la tête. C'était assez joli en fait, même si l'un de mes fils, alors âgé d'une dizaine de mois, s'était mis à pleurer en voyant sa grand-mère avec ce plastique sur la tête... Allez savoir ce qu'il s'était imaginé... (sourire)
Vous rappelez-vous des filoches et des carolines ? 

dimanche 26 février 2017

Encore une courte pause...

car il y aura deux petits bonshommes à la maison pendant quelques jours... :-)

Moment d'échange entre mon petit-fils Noé et le cheval noir...

samedi 25 février 2017

Et je me suis réveillée...

J'ai envie de vous raconter l'un des rêves que j'ai faits la nuit dernière. Je dis l'un des rêves car j'ai beaucoup rêvé, mais c'est celui-ci qui m'a le plus marquée et dont je me souviens le mieux. J'étais au cinéma et je regardais un film qui datait déjà de plusieurs années, il y avait une manifestation dans un village, il y avait beaucoup de monde, des marchands, des forains, et des touristes qui circulaient. Et quelles ne furent pas ma surprise et mon émotion lorsque je vis mon frère et sa femme qui déambulaient au milieu des stands. Mon frère qui était mort depuis sept ans se trouvait là, dans ce film. Alors, et comme par magie, mais c'était un rêve, je traversai l'écran et je me retrouvai de l'autre côté, auprès de mon frère. Trop heureuse de le voir, je le suivais de partout, pour profiter de sa présence au maximum. Je savais qu'il allait bientôt mourir, mais lui ne le savait pas. Je ne lui en parlai pas, je ne voulais pas gâcher ce moment. Et puis, lui et sa femme voulurent aller voir une exposition dans une maison un peu plus loin. Je ne sais pas ce qui m'a distraite un court instant mais je les perdis de vue, et je ne sus dans quel bâtiment ils étaient entrés. Alors je m'assis sur un banc, et je les attendis. Un moment après, si tant soit peu qu'il y ait une notion de temps dans les rêves, je vis ma belle-soeur sortir de la maison, mais elle était toute seule, il n'y avait plus mon frère...
Et je me suis réveillée...

vendredi 24 février 2017

Les émotions, c'est la vie qui est en nous !

Ce qui me rassure maintenant, car à une époque ce n'était pas le cas, c'est que je sais que si je traverse une période difficile, tristounette ou contrariante, je sais aussi que cela ne durera pas dans le temps, et qu'un beau matin, en me réveillant, je me sentirai mieux, que les pensées qui m'embrumaient l'esprit et le fatiguaient, se seront évanouies, le moral et la bonne humeur seront de retour. Nous ne pouvons pas toujours rester au creux de la vague, à un moment donné nous sommes obligés de rebondir. Il ne faut pas oublier que nous sommes des êtres d’émotion. La peur, la colère, la tristesse, le chagrin, la joie, nous accompagnent tout au long de notre vie. Nous sommes des êtres humains, et finalement je plains les personnes qui sont coupées de leurs émotions. J'en parle en connaissance de cause car  moi-même, à une époque, alors que j'étais jeune fille et que je venais de perdre mon père, pendant un certain temps je l'ai été, j'étais devenue indifférente à ce qui se passait, je n'éprouvais rien, sans doute pour ne pas souffrir, pour me protéger. Heureusement, j'ai rencontré des personnes, les bonnes personnes, qui m'ont aidée à me débarrasser de cette carapace que je m'étais forgée. Et si on me proposait de l'endosser à nouveau cette carapace, je ne la voudrais pour rien au monde. Dès lors que l'on a appris à ressentir, souffrir certes, mais aimer aussi, rire, vibrer, on n'a plus envie d'être coupé de ses émotions car cela veut dire que la vie est en nous !

mercredi 22 février 2017

Méfiance, confiance et mensonges

Etes-vous de nature méfiante ou plutôt de nature confiante ? Moi, je suis de nature confiante, j'ai tendance à croire ce que me disent les gens. Mais je me demande parfois si j'ai raison de les croire, il y a des choses qui me paraissent quelquefois tellement invraisemblables dans leurs récits. Je me dis que je suis sans doute considérée comme naïve, crédule, par certains et tant pis si les gens me ressentent ainsi, je n'ai pas envie de devenir méfiante par leur faute*. De toute façon, si j'ai un doute sur ce que me dit la personne, car j'ai parfois de gros doutes, je ne dis rien et je fais semblant de croire, l'important pour moi étant de ne pas être dupe. Si la personne a envie de mentir, ce n'est pas mon problème, je ne vais pas enquêter, qu'elle se débrouille avec ses mensonges. De toute façon, les gens qui mentent ne veulent bien souvent pas reconnaître qu'ils mentent, et insister pour qu'ils le reconnaissent serait une pure perte d'énergie. Je fais bien sûr allusion à des personnes avec lesquelles je n'ai pas de relations proches, je ne supporterais pas que les gens qui m'entourent me racontent des bobards.

* Il y a quelques années, j'avais échangé plusieurs mois avec une jeune femme qui tenait elle-même un blog, nous étions devenues très amies, j'avais beaucoup d'affection pour elle, car elle avait (soi disant) de gros soucis de santé, et autres. Lorsque je me suis rendue compte que tout ce qu'elle m'avait dit était un tissu de mensonges, j'en avais été fortement peinée. Mais cette histoire, déjà ancienne, ne me fait pas voir des menteurs de partout, non, et c'est tant mieux ! :-)

jeudi 16 février 2017

Petite pause

Je mets mon blog en pause pendant quelques jours, mes deux fils et leurs petites familles respectives venant passer quelques jours à la maison. Nous allons, entre autres, fêter les six ans du coissou de la famille. Vous savez ce que signifie le coissou (j'aime bien ce mot) ? C'est le dernier né de la famille. Et en l'occurrence, ici, le dernier né de la famille est le plus jeune de mes quatre petits-fils. (sourire)
A bientôt !

Une pensée pour lui, pour elle

Nous ne pouvons pas empêcher les personnes que l'on aime de souffrir car leur peine leur appartient, mais nous pouvons les aider par notre présence et notre affection. Je pense tout particulièrement aujourd'hui à une personne très proche de moi qui vient de perdre un ami de longue date. Et je ressens une profonde empathie pour elle, je sais l'importance qu'il avait dans son coeur et l'amitié qui les unissait. Je suis moi-même touchée par sa disparition car je le connaissais un peu. Il était professeur de qi gong et j'avais assisté à certains de ses cours. Je l'avais croisé à d'autres occasions également. Il était très proche des gens, très humain et très chaleureux. Une pensée pour lui, pour elle, ainsi que pour tous les gens qui le connaissaient et qui l'aimaient.

mardi 14 février 2017

La différence d'âge en amitié

La plupart du temps, nos ami(e)s ont sensiblement le même âge que nous. Mais pourtant des relations d'amitié peuvent aussi se créer avec des personnes plus jeunes (ou à l'inverse plus âgées), et cette différence d'âge ne se ressent pas forcément. C'est avant tout un échange, un partage et que l'on ait dix ou quinze ans de plus ou de moins que l'autre personne, quelle importance ? Je pense que dans l'amitié, la différence d'âge n'est pas un problème. La plupart de mes amies ont le même âge que moi, à quelques années près, mais cela ne m'empêche d'avoir aussi des relations amicales avec des personnes ayant dix ou quinze ans de moins que moi, et cette différence d'âge n'est en aucun cas gênant, nous n'y pensons d'ailleurs même pas. J'ai envie de dire que l'amitié est avant tout un échange d'âme à âme. Et les âmes, on le sait bien, n'ont pas d'âge...

dimanche 12 février 2017

Merci pour votre foldinguerie ! :-)

Je vous remercie, vous qui êtes frappés de "foldinguerie" autant que moi, d'avoir laissé un petit mot sur mon billet précédent, c'est rassurant de ne pas se sentir seule. Je ne pensais pas que nous étions aussi nombreux à en souffrir (sourire). Donc, nous sommes tous Humains, et je dois dire que c'est plutôt réjouissant comme constatation ! Je ne sais pas si le mot "foldingue" se met au féminin ou pas, cela dépend des sources en fait. Mais bon, pourquoi pas ? Tout comme le mot "foldinguerie" n'existe sans doute pas, mais nous pouvons bien inventer quelques mots, ce n'est pas très grave en fait. Si ? :-)

Sinon, parfois, lorsque je rédige un billet et qu'il n'est encore qu'au stade de brouillon, je me demande si je vais le publier ou non. Je me dis que je vais peut-être passer pour une folledingue justement, ou bien pour une illuminée, ou bien pour une... quel mot pourrais-je mettre pour évoquer celle qui se prend la tête régulièrement pour des questions existentielles ou relationnelles ? Vous avez un mot, vous ? Enfin bref, vous comprenez ce que je veux dire. Donc, je trouve qu'il est dommage de penser à la place des autres, car nous sommes peut-être uniques mais nous rencontrons toujours des personnes qui ont les mêmes questionnements que nous, les mêmes "illuminations" que nous. Nous ne devrions donc pas avoir peur de déposer nos mots, quels qu'ils soient, car ils résonnent toujours en certains d'entre nous. Et s'ils ne résonnent pas, les gens ne s'arrêtent pas et poursuivent leur chemin. Ce n'est pas très grave non plus, finalement ?... :-)

Je ne sais plus qui, une fois, m'avait dit que je me posais sans arrêt des questions et des questions. Et comme je le constate, et vous aussi, je continue ! Bah, il vaut mieux passer du temps à se poser des questions, plutôt que de passer du temps à dire du mal des autres, non ? :-)

jeudi 9 février 2017

Un peu folledingue...

C'est curieux comme l'humeur peut changer rapidement. En tous cas, la mienne. Il m'arrive d'être agacée par une situation, perturbée, épuisée à force d'y penser et de ressasser le pourquoi et le comment. Et puis, du jour au lendemain, sans que rien n'ait changé, je souris en y repensant, je ris même, je vois cette situation sous un autre angle, un angle beaucoup plus arrondi et sympa, je ris d'avoir passé tant de temps à me prendre la tête avec, car il n'y avait vraiment pas de quoi. Et je me dis que parfois... je suis un peu folledingue... (sourire)

Rassurez-moi, cela vous arrive parfois à vous aussi ?... :-)